Le passage
Les glaces se sont finalement enfoncées
Faisant place à un temps printanier
Et je peux enfin écouter
La rivière paisiblement s'écouler
Éblouie devant toutes ces beautés
Fleurs tant diversifiées que colorées
Toutes épanouies ou bourgeonnées
Sublime à regarder ou à humer
Je me balade dans cet espace paisible
Orné divinement et intangible
Pourtant si doux et si sensible
Étant presqu'incompréhensible
Un mirage cette nature sauvage
Car j'ai découvert en me baladant sur le rivage
Sculpté par un quelconque personnage
Qui devait être sûrement bien sage
Il avait inscrit à l'écorce d'un chêne centenaire
Vous êtes au paradis chère amie
Il est temps de revenir sur terre
Car présentement, votre vie n'est pas ici
J'écoute le chant gracieux des oiseaux
Passant des geais bleus aux passereaux
Je regarde se percher les moineaux
Et s'amuser allègrement les canardeaux
Texte écrit par Marie-Hélène